Délire maniaco-dépressivo-esotéro-érotico-débilisant

25 octobre 2009

Un vieux délire ressorti des placards.

Il y a quelques années, j'avais un blog sur un site de rencontre gay très convivial, mais qui a disparu aujourd'hui.

J'ai retrouvé les brouillons d'un "roman-jeu" que je développais au jour le jour en m'inspirant des profils des membres et en rebondissant sur les commentaires.

Le jeu consistait notamment à reconnaitre les profils se cachant derrière les personnages dont les principales caractéristiques physiques étaient tirées de leur profil (pour le reste c'est bien souvent sorti de mon imaginaton).

Chaque jour était un nouveau défi, car je n'avais aucune idée de l'histoire et je devais tenir compte des commentaires et des suggestions que l'on m'imposait.

Je me suis beaucoup amusé à écrire cette histoire.

Je vous la relivre ici.

PS : Je n'avais pas pris la précaution de sauvegarder les commentaires, c'est dommage car ils donnaient vraiment du piquant au jeu.

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Chapitre 1er ... là où tout commence.

Loin, loin, très loin par delà toutes les galaxies connues, se trouve une gaie planète.

Cette planète que tout le monde appelle la "Planète Rose" mais qui porte le nom scientifique de "Bite en l'air", a pour unique alliée interplanétaire la "Planète Lesbos".

En effet, ces deux peuples, ce sont rapprochés il y a déjà quelques années lorsqu'ils ont été mis à l'index par l'alliance des "Croutons".

Le fait que ces deux peuples soient différents des autres, m'empêchait pas pour autant les croutons d'y venir pendant leurs vacances. La mode chez les couples croutons est de prendre leurs vacances séparément et l'agence de voyage "Viens voir ces drôles de Zozos" est désormais celle qui a l'exclusivité touristique sur ces planètes.

Son catalogue comporte de nombreuses possibilités et son programme le plus demandé est la "Quinzaine alternative". Ce produit consiste à passer une semaine sur chaque planète et se réserve pour deux personnes. Donc chacun des époux est seul sur sa planète et le couple se croise juste à la gare de transmutation en milieu de séjour quand ils changent de planète.

Bite en l'air tient son commandement dans une magnifique cité de type médiéval qui se nome "PLAISIRLAND". Et son roi "Trou du cul 1er" est le plus adulé des souverains. De toutes les planètes connues aucun roi n'a de peuple plus fidèle que Trou du cul sur Bite en l'air.

Ce bon roi avait pris soin de s'assurer les services du plus envié des habitants de la planète. Cet homme qui est tout autant conseiller, qu'interprète, que porte parole du royaume, aime à ses moments perdus remplir également les fonctions de fou du roi. Il est l'un des professeurs les plus admirés et est reconnu pour sa grande sagesse et ce malgré son jeune age. En effet, a 25 ans, il est un grand érudit qui a fait de longues études et est de surcroit un atout majeur dans le jeu du roi Trou du cul.

Cet homme exceptionnel s'appelle Happy Hole (Trou Heureux pour ceux qui ne parle pas l'anglais). Il est de taille moyenne, avec un corps fin et dessiné, et étale à tout un chacun une crinière blonde brillante et éclatante (En ce moment il suit la mode et l'a rasée, mais ca va repousser).

De son visage long et fin, on ne voit que le bleu de l'océan de ses yeux ou chacun des hommes et femmes de toute l'immensité planétaire a secrètement l'envie d'aller se baigner.

Sa gueule d'ange allumant et aguichant chaque être vivant qui le regarde, il est de ces hommes qui vous illumine à son passage.

Son seul défaut est qu'il est un fumeur régulier de carottes et de radis. Heureusement il n'a pas aimé fumer le poireau, qui est sur cette planète le fléau de la dépendance.

Malgré tout cela, Happy Hole ne s'aime pas (putain moi je veux bien échanger).

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Chapitre 2 ... le bon trou du cul

Trou du cul, lui aussi, est un homme plein de sagesse.

Reconnu dans cette galaxie comme un philosophe de talent, il manie les mots tout aussi bien que la justice. Ce sont ses talents d'ailleurs qui font de ce royaume un lieu de paix et de bonheur.

Grand et costaud, (d'autant diront un peu trop costaud peut être, mais laissons les dire) ce gaillard à la toison châtain, désormais courte, avais dans son jeune age essayé la coupe à la Vadim (c'était un peu ridicule, mais c'était l'époque aussi).

Ce grand gaillard, si grand d'esprit et de coeur vit encore avec ses parents (peut être n'avait il pas voulu construire son propre château lorsqu'il fut couronné, mais cela reste toujours un mystère).

A l'opposé de Happy Hole qu'il avait vu naitre alors qu'il n'avait encore que 11 ans (à vos calculettes pour savoir son age), il ne fume pas, mais nul ne sait s'il a fumé plus jeune.

Après de très longues études, Trou du cul décida de prendre la plume pour épée. Son combat avec les mots fit mouche et grâce à ses écrits et ses paroles de sagesses il raya les maux du royaume.

Le peuple le portait tant et tant en exemple et sa popularité était telle que son père décida de lui céder son trône de son vivant.

Et c'est ainsi qu'aujourd'hui il domine son royaume d'une main de fer dans un gant de velours.

Trou du cul, est et restera un grand roi respecté de tous ses sujets loyaux.

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Chapitre 3 ... quand l’action commence.

Ce matin, Happy Hole se reposait dans sa magnifique demeure.

Il habite dans une superbe villa de 25 pièces, plantée au beau milieu d’un parc luxuriant de verdure et traversée par un ruisseau qui se déverse quelques passions plus loin (la passion sur Bite en l’air est l’équivalent de notre kilomètre) dans le Sperme, qui est le principal fleuve de Plaisirland.

Alors, qu’il allait embrasser un superbe spécimen de la gente locale, Happy fut tiré des bras de Morphée par un messager de Trou du cul. Celui-ci lui apportait une missive du roi qui le priait de venir au château de toute urgence.

Happy renvoya le messager en prenant soin de lui remettre une lettre réponse pour le roi.

Happy, de par les mots choisis par Trou du cul, sentait que l’heure était grave et qu’il lui fallait rejoindre le château au plus tôt.

Toutefois, excité par son rêve et n’ayant pu profiter pleinement, il décida de soulager son excitation en prenant soin de lui dans la salle de bain.

Il se déshabilla et entra nu dans la salle de bain. Comme chaque fois qu’il s’y rendait il ne pu éviter du regard le reflet de son corps parfait dans le grand miroir qui faisait face à l’entrée de cette immense pièce toute en marbre de Clitos (Capitale de Lesbos).

Il ne put alors s’empêcher de prendre en ses mains délicates son magnifique sexe aux dimensions majestueuses. Puis après quelques mouvements de va vient pour mettre en extension ce superbe étendard, il usa de sa légendaire souplesse (Oui Happy est contorsionniste aussi) pour insérer entre ses lèvres ce magnifique membre.

La dextérité de sa bouche, de sa langue et de ses lèvres lui permirent une apothéose précoce (Heureusement son corps savait faire vite dans l’urgence – Putain, il est parfait ce mec).

Frais et pimpant dans ses habits d’apparat, il arriva au château, où le roi lui réservait audience.

-          « Entrez, entrez mon bon Happy »

-          « Mes hommages, sire »

-          « Pas de protocole aujourd’hui l’heure est grave »

-          « Que ce passe-t-il ? Seigneur »

-          « Tiens ! »

Le roi lui tend une lettre. Happy se plonge dans la lecture de cette missive qui porte un sceau royal et dont voici le contenu.

Votre Majesté,

Nous n’avons pas eu le plaisir de nous rencontrer, mais votre renommée est venue jusqu’à nous.

Je m'appelle Morpions 1er, roi de la planète « Grosses bites ». Depuis des décennies notre planète est en guerre froide avec la planète « Petites bites », mais le roi « Petit Zizi » vient de s’allier avec le roi « Grosse Pustule » de la planète « Hémorroïde ».

Je vous adresse cet appel à l’aide car « Bite en l’air » est dans le cadran galactique d’alignement de « Grosses Bites » et je sais que « Petit Zizi » et « Grosse Pustule » ont mis au point une arme redoutable l« anus dilaté »qui risque de précipiter nos deux planètes au fond de ce trou noir.

De notre réaction commune dépendra la survie de nos peuples.

Majestueusement votre.

Morpions 1er.

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Chapitre 4 ... que faire ?

Happy tend la lettre à Trou du cul et lui dit :

- « Majesté que faire ? »

Les yeux de tous les hommes présents dans la salle trône sont maintenant tournés vers Trou du cul. Les gardes qui étaient déjà dans leur posture altière ont été rejoints dans un immobilisme total, par tous les serviteurs. Des dizaines d’yeux hagards et interloqués attendaient, impatients de savoir comment la sagesse de Trou du cul allait sauver leur planète.

Le silence est total et lourd, à tel point que chacun se demande s’il à le droit de respirer.

Soudain, Trou du cul se lève de son trône, fait 2 pas en avant.

Tous les yeux ont suivi cet interminable parcours qui leur semble durer des heures.

D’une voix forte et claire le roi s’écrit :

- « CONCILIABULE »

A cet instant précis, tous les hommes présents dans la salle se mettent à courir vers les portes. Les gardes sortent en dernier. On entend se fermer chacune des 12 portes de la salle, puis arrive le son des 12 serrures.

Happy et le Trou du cul sont désormais seul, au beau milieu de cette pièce immense qui il y a quelques secondes seulement foisonnait de 24 gardes et de deux dizaines de serviteurs.

Sans rien dire les deux hommes se regardent droit dans les yeux et se déshabillent en un éclair. Ils sont maintenant nus tous les deux.

Le roi fait un sourire à Happy qui approche.

Et pourtant cela parait incroyable, mais Trou du cul se met à genoux et commences à pomper joyeusement se cher Happy dont l’appendice gargantuesque s’est dressé en un instant.

De longues minutes passent ainsi.

Le roi se relève et s’est Happy qui immédiatement, ce met a genoux. Happy happe le sexe de son roi et entame une folle farandole.

D’un simple signe sur l’épaule, le roi informe Happy que le conciliabule peut commencer.

Il relâche sa proie et se redresse. Ils sont face à face et le roi d’un coup se retourne et se penche en avant.

Immédiatement Happy attrape son sexe et enfourne Trou du cul.

Commence alors, une danse frénétique.

-          « Hap py, Mon on Cher Hap py, Il il nou ous faut aut faire quel el que que che cho se »

-          « He bien Mon Hein seigneur, Il n’y a pas Hein 36 solutions Hein »

-          « Co om ment ce ce la la, Ouiiiii, Hap ap py ? »

-          « Il me faut, Argh, partir au plus vite, Hein, pour Grooooossse Bites, afin de jauger la situatiooooooooooooon »

-          « Par ara r argh fait, qu eu ce aaaah la soit ai nain siiiiii »

-          « Je m’en vais de se pas, hein Moooon seigneur »

-          « Noooon, fiiii ni d’abooooord ton ou u vraaaa ge »

Happy resta encore de longues minutes à ausculter Trou du cul jusqu’à ce qu’un puissant geyser de sperme jaillisse de son sexe encore rouge de l’effort fourni.

Les deux hommes se regardèrent en souriant, se rhabillèrent et de sa plus belle foulée Happy partit en direction de son domaine pour préparer son départ imminent.

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Chapitre 5 ... L’invité inattendu …

Après avoir réuni tout ce qui lui était nécessaire pour cette mission, Happy boucla son sac, et se dirigea vers son garage.

D’un pas ferme et engagé Happy avance vers cette immense bâtisse dont le toit, une gigantesque verrière, renvoyait dans toutes les directions, les rayons roses du soleil qui éclairait Bite en l’air.

Il s’arrête quelques instants pour contempler ses terres, verdoyantes et fleuries. Il s’agenouille. Il embrasse ce sol qu’il chéri tant et lui fait ses adieux, ne sachant quand il pourra de nouveau se rouler nu dans ces herbes hautes et soyeuses qu’il aime tant.

Alors qu’il commence à ce relever, il manque de tomber à la renverse car quelqu’un qu’il n’avait ni vu ni entendu arriver le fait sursauter en disant.

-          « Salut, Happy !!! »

En un mouvement souple et agile Happy se retourne (non pas encore, bande de petits cochons) et se remet debout.

-          « Gorge Profonde !!! » ; « Mon cher ami !!! » ; « Toi ici ?, je te croyait parti visiter la galaxie Crouton »

Les deux hommes se sautent (non ! toujours pas) dans les bras et se serrent l’un contre l’autre.

-          « Happy, Mon ami, Mon frère !!! » ; « J’ai écourté mon voyage » ; « Je sais où tu vas et je pars avec toi ! »

-          « Mais Gorge Profonde je pars pour une mission dangereuse et je ne sais quand je reviendrais, ni même si je reviendrais »

-          « Happy ! Tu reviendras et je serai là pour y veiller ».

Les deux hommes qui ne s’étaient pas lâchés s’étreignirent de plus belle.

Puis quand ils eurent repris leurs esprits. Ils se dirigèrent vers le hangar

Ils entrent dans la bâtisse et contemplent les yeux émerveillés le majestueux vaisseau intergalactique de Happy.

-          « Tu as toujours « Pine Volante » à ce que je vois, mon cher Happy ? »

-          « Oui Gorge Profonde, c’est le vaisseau que m’a léguer mon père, et je l’ai encore amélioré, mais tu t’en rendras compte. Montons, il est temps de partir ! »

Après avoir fait le checking de l’appareil, Happy mis en marche son vaisseau qui s’éleva dans un ciel clair et sans nuage.

-          « En route pour Grosses Bites »

s’écrie Happy.

-          « Combien de temps de vol ? Commandant Happy »

-          « Bien assez pour que tu me racontes ton périple croutonesque, Gorge Profonde ! »

-          « Pas de problème, mais j’aimerais boire quelque chose avant »

-          « PILOTE AUTOMATIQUE ! - Direction Grosses Bites coordonnées de vol : 69 TTBM sur le backroom Tu l’as dans le cul » cria Happy.

-          « Bien Commandant ! Temps de vol estimé 12 heures et 43 minutes. » « Je prends les commandes de l’appareil » lui répond l’ordinateur de vol.

Les deux se lèvent de leur siège et se dirigent vers le sas de sécurité de la cabine de pilotage.

-          « Viens Gorge Profonde, je vais te montrer, les modifications apportées à

la Pine Volante

, mais avant allons prendre un verre dans ma cabine ».

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Chapitre 6 ... Un voyage pas si … tranquille 1ère partie

Happy appliqua son doigt sur une petite plaque qui brillait, fichée au beau milieu de la paroi du corridor qui courait de la cabine de pilotage à la salle à manger.

Une partie de la paroi s’effaça pour laisser place à une entrée discrète qui menait à ses appartements privés.

A travers les hublots du petit salon d’accueil, on pouvait voir défiler l’infini des étoiles au fur et à mesure que le vaisseau s’avançait vers sa destination.

Le petit salon était sobrement mais chaleureusement moderne, avec sa table basse entourée d’une large et confortable banquette qui en fait presque tout le tour. Face à elle se trouvait le bar qui regorgeait de flacons et fioles aux couleurs toutes aussi surprenantes qu’intéressantes.

-          « Qu’est-ce que je te sers Gorge ? »

-          « Tu sais, je n’ai pas changé ! Donnes moi une langue de pute »

-          « Toujours fana du cocktail de l’amour ? »

-          « Oui Happy, et tu sais, tu m’as beaucoup manqué »

-          « Vil coquin, je pensais que nous pourrions attendre un peu ! »

-          « Oui, prenons un verre et ensuite, prenons notre douche de retrouvailles »

-          « Fort bien, mais présenté de la sorte, je ne nous mets pas de paille, sinon ce sera trop long à boire ».

Happy prépara les cocktails qu’il disposa sur la table basse.

Les deux amis sont assis l’un à coté de l’autre et sirotent leur cocktail. Après deux gorgées de ce nectar enivrant, leurs lèvres se rapprochent et engagent une danse linguale des plus excitantes.

Les mains se font baladeuses et les corps tremblent du plaisir annoncé.

Sans prendre le temps de finir leurs verres, les amants de toujours se lèvent et jouent de leurs corps tout en se dirigeant vers la salle de bain.

Ils ont juste 5 mètres à parcourir, mais chaque décimètre d’avancée laisse place à la chute d’un de leurs vêtements. C’est donc nus tous les deux qu’ils entrent dans la salle des ablutions.

Ils entrent dans l’immense carré de douche et aussitôt l’eau se met à couler. Elle est juste à la bonne température. Elle est chaude et décontractante. Des volutes de vapeurs s’élèvent dans la pièce et commencent en à couvrir toutes les surfaces de buée.

En quelques secondes, il n’est plus possible de voir plus loin que le bout de son nez.

Les deux hommes sont en plein mélange corporel, le désir, le plaisir, l’envie, la jouissance tout est palpable dans les sons qui émanent de ce carré de douche.

Mais malheureusement, je n’y vois rien, je ne peux donc pas vous décrire la scène avec précision.

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Chapitre 6 ... Un voyage pas si tranquille (2)

La vapeur monte jusqu’au plafond pour former de minuscules gouttelettes. Celles-ci glissent lentement les unes vers les autres pour formes des gouttes qui s’étirent lentement avant de se détacher pour tomber et s’écraser violemment sur le sol de la pièce embuée.

Les amants sont en plein effort. On entend le léger claquement d’une peau contre l’autre. Soudain, cette mélodie câline s’arrête brutalement.

Une alarme s’est déclenchée. Happy sort en courant de la douche et se dirige vers la chambre ou est situé sont intercommunicateur (Putain, il est vraiment magnifique ce mec). Il est suivi de près par Gorge profonde (Ouaouh il est pas mal non plus celui-là).

-          « Commandant Happy code d’accès : Fais moi mal Johnny Johnny »

-          « Commandant, Un appel urgent en provenance de Morpion de grosses Bites »

-          « Vas-y Quequette envoie » (Quequette est le surnom de l’ordinateur de bord)

-          « Commandant Happy, Ici Morpion 1er, roi de Grosses Bites, m’entendez vous ?, à vous ! »

-          « Oui votre majesté je vous entends très bien, à vous ! »

-          « Nous vous avons repéré sur nos écrans astroradar, et tenions à vous informer que … schritch … schratch … bizzzzzzzzzzzz »

-          « Allo, Allo, votre Majesté, répondez »

-          « Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz »

-          « Quequette temps de vol restant ? »

-          « 3 heures et douze minutes, Commandant »

-          « Passage immédiat en vitesse de super baise et calcul du nouveau temps de vol »

Un à-coup violent secoue le vaisseau qui se met alors à augmenter sa vitesse d’une façon impressionnante.

-          « Temps de super baise, 17 minutes, Commandant »

-          « Très bien Quequette, Préparation des équipements de survies »

-          « Bien commandant, Vos équipements seront prêts dans 53 secondes »

-          « Gorge profonde, habillons nous ! »

Aussitôt dit aussitôt fait, les deux hommes sortent au pas de course des appartements privés de Happy et se dirigent vers la salle d’arme.

Happy pose à nouveau sont doigt sur la paroi du corridor. Celle-ci disparaît et laisse apparaître un arsenal digne d’une armée galactique.

Sur un grand comptoir posé au milieu de la pièce se trouvent deux sacs à dos, deux tas d’armes de nature diverses et variées, deux tas de vêtement de camouflage.

Happy fait un signe à Gorge Profonde pour lui indiquer quel équipement lui est destiné.

-          « Temps de super baise restant 8 minutes commandant »

Les deux hommes s’équipent en toute hâte.

-          « Temps de super baise restant 2 minutes commandant »

Tous les équipements ont été enlevés du comptoir et sont désormais en bonne place sur les deux hommes.

-          « Allons au poste de pilotage, Nous sortirons par l’éjaculateur qui s’y trouve »

Les deux hommes se précipitent dans le corridor en direction de la cabine de pilotage.

-          « Temps de super baise restant 30 secondes commandant »

A cet instant, Happy et Gorge Profonde viennent de faire leur entrée dans le cockpit. Ils se jètent sur leur siège et attachent leur ceinture de sécurité in extremis avant le choc brutal de l’arrêt de la super baise.

Le vaisseau est maintenant en suspension au dessus du palais de Morpion.

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Chapitre 7 ... Ejaculation sur Grosses Bites

-          « Regarde Happy, tout est sombre, pas de mouvement, que se passe-t-il ? »

-          « Quequette, scanofisation sensorielle du palais et d’une zone de 50 passions alentour »

-          « Il n’y a aucun retour Commandant »

-          « Quequette, Elargissement maximal »

-          « Toujours rien Commandant, Il n’y a pas âme qui vive sur toute la planète ».

Gorge profonde regarde Happy qui semble terrifié. Happy pivote lentement sur ses talons et dirige son regard sur Gorge Profonde.

Dans ses yeux on peut lire le trouble, l’incompréhension, limite la peur.

Gorge Profonde reconnaît immédiatement le sentiment qui se cache derrière ce visage d’ange au rictus torturé et ne peux s’empêcher de lui adresser un sourire chaleureux et réconfortant.

La vue de ce visage amical replonge Happy dans des souvenirs lointains.

Il s’évade en un instant dans sa jeunesse où il retrouve Gorge Profonde de 8 ans son aîné et avec qui il a été élevé. Alors que maintenant c’est un homme de 1.80 m qui a le front qui pousse (à son grand regret semble-t-il, mais la je m’avance peut être un peu) et prend peu à peu du terrain crânien à sa chevelure noire, il le revoit au sortir de l’adolescence alors que lui n’avais que 8 ans et était déjà en admiration devant ce jeune homme. Il a ses malicieux yeux marron qui n’ont pas changés et se rappelle des folles cavalcades dans le domaine familial. Il se souvient de cet enfant du maître d’hôtel de son père avec qui il jouait et qui lui a fait découvrir les plaisirs du corps. Il se souvient des premiers émois de la découverte du corps de l’autre par le simple contact de la main sur la peau. Du premier baiser, Des premiers renversements de situation et des têtes à queues jouissifs.

Une larme perle alors sur la joue de Happy.

-          « Merci d’être là, Gorge Profonde »

Conscient de la fragilité momentanée de Happy, Gorge Profonde garde le silence.

-          « Bon ! » s’écria Happy comme pour ce tirer en sursaut d’un rêve éveillé « Allons voir »

Les deux hommes se dirigent sur le coté arrière gauche du cockpit.

-          « Quequette ! Nous sortons ! Ouverture du sas de départ ! »

Un panneau que l’on ne pouvait deviné dans la cloison se dérobe et ils entrent dans le sas de l’éjaculateur.

-          « Quequette ! Ejaculation ! »

Oh ! Punaise s’est incroyable, ils viennent de disparaître comme par magie.

-          « A mon tour Quequette, Ejacules moi pour que je puisse raconter la suite »

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Chapitre 8 ... Le palais de Morpion

-          « Oups ! Ou suis-je ? J’ai un peu la tête qui tourne ! Ah oui, je me souviens, faut que je raconte la suite ! Au fait au cas où ça vous intéresse, l’éjaculation de Quequette ça rend tout chose. C’est bizarre j’étais dans le vaisseau, le temps de respirer et je suis en un éclair éjaculé sur Grosses Bites. Et Merde, je ne suis pas équipé moi, j’me les cailles ! Mais bon c’est mon boulot alors je vais bosser. Mais où ils sont tous les deux, il fait tout noir, je ne vois pas grand-chose. Ca y est je les vois. Bon je les rejoins au pas de course, vous vous rendez compte de ce que vous me faites faire !!!»

Ils sont là plantés au milieu de la cour du palais. Ils regardent partout. Pas une âme qui vive, même pas un cadavre (ce n’est vraiment pas cool, j’aurais adoré décrire des cadavres).

Ils se regardent. Happy plonge la main dans sa poche et en ressort une carotte et un crache feu. Il allume sa carotte et en tire une immense bouffée.

-          « Tu en veux une Gorge Profonde ? »

-          « Voyons Happy ! Tu sais bien que je ne fume pas ! »

Happy claque sa main sur son front, d’un air de se traiter de gros bêta.

-          « Séparons-nous ! Je prends l’aide droite et toi Gorge Profonde, tu prends l’aile gauche. On se retrouve ici dans 20 minutes »

-          « OK Happy ».

Les deux hommes se séparent et partent dans des directions opposées.

-          « Merde comment je vais faire ? Lequel je suis ? »

Moment fugace de questionnement.

-          « Bon je vais suivre le plus mignon. Désolé Gorge Profonde, mais tout le monde sait que j’ai un faible pour Happy. Merde, à discuter comme ça faut encore que je courre pour rattraper Happy, Han Han Han, C’est dur de le suivre celui là ! Au pieu ça doit être un délice tellement il a vigueur !!! A ça y est je le vois, je suis trempé de sueur mais je l’ai rattrapé »

Happy ouvre les portes du palais à grands coups de pieds (il va finir par tout casser). Rien, Vide. Même pas une petite lumière. Aucun Indice.

Il continue à avancer dans le couloir du rez-de-chaussée, des portes et des portes et toujours rien.

Il trouve un escalier. Il monte les marches 4 par 4 (Quand je vous disais qu’il est dur à suivre, je souffre pour vous, un peu de reconnaissance).

Des portes et portes défoncées, éventrées à grands coups de bottes cloutées. (Il est beau comme ça en pleine action).

Happy fulmine. Mais il continue.

Encore une porte au bout de ce couloir, mais curieusement, la porte n’est pas comme les autres. Elle est gigantesque et ornée de décorations magnifiques, a deux lances posées, une de chaque coté de la porte.

Visiblement, ce sont les appartements de Morpions.

Happy s’approche. Il ne se rend pas compte tout de suite que c’est la première, et sûrement la seule (mais on vérifiera tout à l’heure avec Gorge Profonde) pièce éclairée, faiblement éclairée, très faiblement même, mais éclairée.

Happy entre dans la pièce, c’est une sorte de vestibule à la décoration spéciale à son goût visiblement (je suis d’accord avec lui Morpion à des goûts de chiotte en terme de décoration).

Happy traverse le vestibule et entre dans une pièce qui ressemble à un cabinet de travail (un bureau si vous préférez). C’est de là que vient la lumière.

Une table. Sur la table une bougie ou plutôt un petit bout de bougie qui promet de s’éteindre sous peu.

Et au milieu, planté dans le bois précieux de cette table un long poignard effilé qui reflète la lumière de la bougie.

Ce poignard tient fermement plaqué à la table un parchemin. Happy retire le poignard avec un peu de difficulté et saisi le parchemin.

Il le lit. A la fin de sa lecture, il le roule et se met à courir en direction de la cour (Allons bon encore une petite course à pied, j’écris un roman, je ne fais pas un régime. Mais bon faut que j’y aille sinon je ne vais pas savoir ce qui est écrit sur le parchemin).

-          « GORGE PROFONDE !!!!! GORGE PROFONDE !!!!! CA Y EST J’AI TROUVE »

-          « QUOI ? »

Les deux hommes se font face à chaque bout de la cour et continuent de courir pour se rejoindre.

Happy tend le parchemin à Gorge Profonde.

-          « Tiens ! ; Lis ! »

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Chapitre 9 ... Départ de Grosses bites

Gorge Profonde est plongé dans la lecture du parchemin, ses yeux vont de gauche à droite et plus son regard évolue vers le bas du document, plus sont visage laisse apparaître l’effroi, la panique, la peur.

-          « Mais c’est impossible, c’est monstrueux. Que vas-t-on faire Happy ? »

-          « Retournons au vaisseau ! »

Les deux hommes se dirigent maintenant vers la pine volante. C’est un vaisseau magnifique (je l’avais pas bien vu dans le hangar). Il est tout en longueur d’un rouge flamboyant, avec à l’arrière deux renflements ovoïdes (Il ressemble à une énorme teub quoi !).

Happy sort de sa poche une espèce de petit appareil. Il l’ouvre.

-          « Quequette ! »

-          « Oui Commandant ! » (A c’est un communicateur tout simplement)

-          « On rentre ! »

Les deux hommes sont face à face.

« A peine a-t-il fini sa phrase qu’ils disparaissent sous mes yeux.

-          « Merde et moi, je vais quand pas rester bloqué sur cette planète déserte. Y’a personne. Y’a rien à bouffer. Et en plus, je ne sais même pas pourquoi … ; Mais je suis dans le vaisseau ! Qu’est-ce qui se passe ? »

La porte du sas de l’éjaculateur s’ouvre.

-          « On t’a bien eu Coudey ! T’as bien cru que t’allais rester sur Grosses Bites ! »

Les deux mecs sont pliés en douze devant moi, se tenant les cotes.

-          « Putain, vous êtes cons les mecs »

Leur crise de fou rire redouble de violence et de frénésie. Et Coudey sent un rouge violent lui inonder les joues.

-          « Ca y est ? Vous avez fini ? Je vous rappelle qu’il se passe quelque chose de grave, je ne sais pas quoi, mais apparemment c’est grave ! »

Le ton austère utilisé par Coudey, surprend les deux hommes qui s’arrêtent immédiatement de rire et reprennent leur sérieux.

-          « Je vais pas te faire attendre plus longtemps. Tiens Coudey ! »

Happy tend le bras vers Coudey. Dans sa main il tient le parchemin. Coudey le saisi, l’ouvre et le lit.

-          « Mais c’est une catastrophe ! Au boulot les gars ! Bougez-vous le cul ! Faut trouver une solution » (Vous avez vu avec quel brillant stratagème je vous fais encore attendre, avant de vous dire ce qui s’est passé.)

Les deux hommes s’installent dans le cockpit et attachent leurs ceintures.

-          « Quequette ! Decollage ! » s’écrit Happy « Passage en super baise au plus tot ! Direction : euh ».

Les deux hommes se regardent.

-          « Bite en l’air ! » Gorge profonde vient de finir la phrase de Happy.

Le vaisseau tremble, se secoue et se déplace à toute allure. Coudey est éjecté à l’arrière du cockpit et sa joue s’étale de tout son long contre la paroi.

-          « Quequette ! Temps de vol estimé ? »

-          « Commandant, vu le combustible restant, nous ne pouvons passer qu’en mini super baise. Temps de vol estimé 5 heures et 23 minutes ».

Happy regarde Gorge Profonde, puis se retourne vers Coudey. Gorge Profonde aussi se tourne vers Coudey. Puis les deux hommes se regardent. Visiblement ils se parlent du regard.

Clic, Clic. Ils viennent d’enlever leurs ceintures de sécurité. Ils se lèvent et se dirigent vers l’arrière du cockpit. Coudey les voit s’avancer vers lui, il se demande ce qui va se passer. Happy se plante devant Coudey et lui tend la main pour l’aider à se relever.

-          « Allez debout ! 5 heures c’est suffisant pour une touze ! Viens on va s’amuser »

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Chapitre 9 – 3/4 ... Interactivité

-          « Commandant ? »

-          « Oui Quequette ? »

-          « 30 minutes avant arrivée sur Bite en l’air, Commandant »

-          « Merci Quequette »

-          « Bon les mecs, faut qu’on se prépare ! »

-          « Ca va Coudey ? T’as l’air ailleurs »

-          « Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ca vaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Me faut juste un peu de temps pour me remettre de presque 5 heures de touze. Mais ca vaaaaaaaaaa, Coooooooooooooool, Tooooooooooop ! »

-          « Hé ben Coudey, On voit bien que t’as pas l’habitude !! »

-          « Oui, ça faisait très loooooooongtemps ! , mais merci les gars c’ était superrrrrrrrr, faut juste que je me remette un peu »

-          « De rien ma poule, c’était un plaisir »

-          « Bon les gars, faut que je vous laisse un peu, j’ai des trucs à raconter aux lecteurs ! »

-          « Grouilles toi on arrive bientôt »

-          « Ouais je sais, mais c’est mon boulot, ils veulent que je continue à raconter votre histoire »

-          « Alors on va être célèbre ?

-          « Oui dans la galaxie clear ! »

-          « Alors vas y racontes leur !!! »

-          « Bon j’y vais, mais d’abord je me rhabille, je ne vais pas raconter tout nu ? »

Coudey se lève et commence à se rhabiller.

-          « Au fait les lecteurs ! Oui c’est à vous que je parle ! Me regardez pas comme ça ! Vous voulez que je commence par le manuscrit ou que je vous parle d’abord des 5 dernières heures ? J’attends vos votes via les commentaires »

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Chapitre 10 – Le parchemin

Comme vous ne vous êtes pas prononcé sur l’ordre d’apparition des évènements, je vais donc zapper mes 5 heures de plaisir. Tanpis pour ceux qui auraient bien voulu savoir, fallait le demander.

Donc en ce qui concerne le parchemin, voici ce qui est écrit dessus :

Moi P’tit Zizi,

Roi de Petites Bites,

J’ai coincé toutes les grosses bites. Je les détiens dans mes geôles.

Toi Trou du cul,

Ta Bite en l’air est dans ma ligne de mire.

Envoie-moi ton étalon si tu veux avoir une chance de revoir les grosses bites en vie et si tu veux sauver ta planète de merde.

Tu as 5 jours pour me le livrer, et je sais que tu auras ce message dans les 24 heures.

Il te restera donc 3 jours quand tu liras ces mots pour choisir ton étalon si tu veux qu’il arrive à temps.

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Chapitre 11 – Conseil de guerre.

Bon, je vous passe les détails de l’arrivée de

la Pine Volante

sur Bite en l’air (voir le chapitre de l’arrivée sur Grosses Bite et imaginer ma tronche dans le pare brise avant. Je vais finir par me casser quelque chose si ça continue comme ça).

Bref, Happy et Gorge Profonde sont en conseil de Guerre chez Trou du cul.

Autour de la table ronde (Attention ce n’est pas celle du roi Arthur) sont aussi présents les principaux ministres et généraux de Trou du cul, à savoir :

-          Lèche cul,

-          Tête à queue,

-          Trou en feu,

-          Couille poilue,

-          Préserve Hâtif,

Et enfin l’irremplaçable Tête de Bite. (Pour lui j’ai encore tiré quelqu’un au sort ou presque, mais pour les autres si y’a des volontaires, envoyez moi un message).

Tête de Bite est un homme de grande taille (ce n’est pas un géant quand même) mais relativement maigre, aux yeux bleus et aux cheveux (on ne sait pas, il en a pas). En plus c’est un mec bien, il a le même signe astrologique que moi, et ça même si il à 4 ans de plus que moi. Diplômé de la tête aux pieds, il est renommé pour son coup de crayon.

Il se tient debout, alors que tous les autres sont assis. Il va parler je suppose. Il sort un radis et l’allume. Il tire une grosse bouffée et fait un rond de fumée qui s’envole vers le plafond.

-          -«  Majesté, messieurs…. Je propose que Happy soit notre étalon »

Les discussions à voix basses ou presque partent de tous les cotés.

-          « Messieurs, laissez-moi finir !!!  D’abord, nous le savons tous, c’est la plus grande bite du royaume ! De toutes les galaxies peut être même ?» (Ca c’est du roman, je ne sais pas dans la réalité, mais vous savez déjà que j’aimerai en profiter, mais je m’égare – je vous dis ça pour pas perturber votre recherche de qui se cache derrière).

Le visage de Happy se couvre immédiatement d’un voile vermillon des plus luisants. (Il est vraiment chou)

-          « Ensuite, c’est le plus sage et le plus agile d’entre nous ».

Tous les membres du conseil sont en train d’acquiescer de la tête.

-          « Enfin, Il est connu dans toutes les galaxies pour ses exploits et sa loyauté à notre bon roi Trou du cul »

Un tonnerre d’applaudissement secoue tous les hommes de confiance de Trou du cul présents autour de la table. Tête de bite s’applaudie lui-même (il est un peu cabot quand même).

-          « De plus, je suis persuadé, que P’tit Zizi, veut que se soit Happy qui soit désigné, car vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a bien longtemps qu’il cherche un jeune homme pour sa consommation personnelle. Et Happy est celui qui représente son idéal. »

Trou du cul se lève. Tête de bite se rassoit. Le silence le plus total fait place aux applaudissements suscités par la dernière intervention de Tête de bite.

-          « Mes seigneurs, qu’il en soit ainsi. C’est Happy qui sera notre émissaire ».

-          « Merci de tant d’honneur votre majesté »

Happy s’était agenouillé devant le roi en un éclair et personne n’avait eu le temps de s’en apercevoir.

-          « Assieds toi Happy ! «

Happy reprend sa place à la table.

-          « Mes seigneurs, Il nous faut maintenant prévoir un plan. Mettons nous au travail, mais avant. Préserve Hâtif ! Tu as 2 jours pour doter la Pine Volante de tous les armements et gadget de tes inventions afin de donner à Happy tous les moyens de remplir sa mission. Vas maintenant. Tu as 2 heures pour revenir ici avec tes plans. »

-          « Oui majesté »

Préserve Hâtif, sort en trombe de la salle et fonce à toute vitesse dans ses quartiers.

-          « Hé bien, Mes Seigneurs ! Quelles sont vos propositions ? »

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Chapitre 11 – Conseil de guerre / 2.

Le silence est pesant dans la salle du conseil. Tous les regards vont de droite à gauche et de gauche à droite. Les têtes se baissent, se redressent. On sent comme un malaise sur tous les visages.

Soudain ….

Les yeux de Couille poilue s’éclairent. Une idée peut être ? Il hésite. Puis enfin il se lance.

-          « Majesté ! »

-          « Oui Couille Poilue »

-          « Vu que personne ne semble avoir d’idée … »

-          « Oui vas y continue »

-          « Oserais-je suggérer, malgré que l’heure soit grave …

-          « Hé bien parles !!! »

-          « OK. Je propose un moment de réflexion intense »

-          « Hum ! Euh ! »

Tous les regards sont tournés vers Trou du cul. Il semble ne pas savoir quoi faire, quoi dire. Alors, il regarde chacun de ses fidèles un à un. Il se lève.

Tous sont attentifs. Ils attendent le choix du roi.

-          « Conciliabule magistral !! »

A peine le roi avait-il prononcé ces mots que… vous savez ce qui arriva n’est-ce pas ?

Le roi poursuivit pourtant :

-          « Nous avons moins de 2 heures ! Au retour de Préserve Hâtif : fin du conciliabule et reprise du conseil ».

D’une seule voix tous s’écrièrent à l’unisson (redondance Coudey Redondance !!!) :

-          « Oui, Majesté !!! »

Tous étaient nus. Seul le roi n’était pas encore dans la tenue d’Adam (Il s’appelait 1ère bite dans leur  religion). Tous attendaient que le roi porte le 1er coup.

Le roi attrapa Happy (Mais bien sur !!!) et se mit au défi d’engloutir son appendice majestueux au plus profond de sa cavité buccale. A peine eut-il commencé, qu’une mêlée corporelle se déchaîna.

-          « STOP !!! »

Le roi venait de hurler (je vous rassure, il avait déglutit le sexe de Happy). Il est debout. Son regard se porte sur le fond de la pièce. Il y a une petite table légèrement cachée par une énorme colonne de pierre.

-          « UN ESPION !!! »

Tous les regards se dirigèrent immédiatement vers l’homme qui était assis à la table. Comme par magie, tous avaient saisis leurs épées et marchaient à grandes enjambées, vers le malheureux qui venait de comprendre que c’était de lui dont il s’agissait.

Il se leva d’un bond, glissa et tomba à la renverse. Ce qui donna le temps à la troupe d’arriver à son niveau.

Les corps dénudés (mais quel plaisant tableau) s’écartèrent pour laisser approcher le roi suivi de près par Happy.

Le roi leva son épée prêt à pourfendre le malheureux terrorisé et paralysé par la peur. Son bras se mit à descendre en direction de l’espion.

Soudain, Happy plongea et arrêta Trou du cul en pleine action.

-          « NOOOOOOOOON, Majesté »

-          « Mais c’est un traître ???, je vais l’envoyer par delà la vie !!! »

-          « Non, Majesté. C’est Coudey. Il est là pour raconter notre histoire ».

Soudain, ils éclatent tous de rire.

-          « Il s’est pissé dessus !!! » s’exclama Lèche Cul.

Coudey était toujours recroquevillé au sol, plongé dans son jus et toujours aussi tétanisé. Mais son visage laissait transparaître une sorte de soulagement.

Le roi lui tendit la main.

-          « Lèves-toi ! Vas te laver ! Et viens t’amuser avec nous ! HAHAHAHA »

Aussitôt, Coudey se leve, aidé de la poigne de fer que le roi lui avait tendue.

-          « Je m’en occupes, Majesté ».

Happy prit Coudey par le bras et l’entraîna vers une porte située à l’autre bout de la pièce. Ils refermèrent la porte derrière eux.

Un excitant râle humain parvenait jusqu’à leurs oreilles qui provenait de la salle ou les (d)ébats avaient repris de plus bel.

Cette petite pièce (une salle de bain) était joliment décorée et …………

Happy saisit Coudey. Il le mit sous douche et y rentra avec lui.

-          « Cadeau pour récompense de ton épreuve ! »

-          « Ouaaaaah ! »

-          « Mais après on y retourne ! On ne va pas rater une touze ! »

-          « Ouiiiiiiiiiiiiiiiii »

(Bon je sais, vous êtes jaloux. Je sais que vous vous dites que je suis gonflé de profiter de toutes les occasions pour me faire Happy. Et bien OUI, j’en profite. A défaut de réalité je me contente de romanesque. Et puis que celui d’entre vous qui n’aurait pas fait pareil se fasse connaître. Ah ! Là y’a plus personne qui l’ouvre !!! Bon d’accord ça veut rien dire, vous l’ouvrez pas souvent)

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Chapitre 12 – Branle bas de combat.

Le conseil finit tard dans la nuit. Et chacun est parti se coucher.

Je suis fatigué mais conscience professionnelle oblige, je vais vous raconter ce qui s’est passé.

Bon dans la douche avec Happy ça ne vous intéresse pas !

Si ? Vraiment ? Vous voulez savoir ?

Bon, puisque vous insistez …

L’eau commençait à me couler sur

la peau. Elle

était chaude, elle était bonne, elle était délicieuse même. Je sentis alors la peau de Happy se coller contre

la mienne. Des

frémissements d’excitation me parcouraient le corps, j’étais aux anges, le bonheur m’envahissait et me prédisait des moments inoubliables.

Et ce fut le cas. Les mains de Happy parcouraient mon corps, elles glissaient sur ma peau. On aurait dit qu’elles tentaient de chasser l’eau de mon corps avec une douceur incroyable. Mais les cascades de perles translucides qui recouvraient mes poils étaient inépuisables.

Après un premier passage de ces mains douces et enivrantes. Je sentis sur mon corps le contact du savon que Happy me passait dans le dos. Ses mains expertes débarrassaient mon corps de toutes les impuretés qui s’y trouvaient, tout en me massant avec vigueur.

C’était bon, magique. C’était l’extase totale. J’étais bien.

Puis mon exquis masseur, fit prendre à ses mimines la direction de mes jambes. Il leur fallut ainsi passer par mon joli postérieur (à oui au fait, pour ceux qui seraient intéressés, il parait que j’ai un beau petit cul). L’ascension fut lente et tel un skieur émérite, ses mains faisaient de grands virages sur les collines qui me servent d’assise. Puis ce fut la descente des collines précédemment montées.

L’eau continuait de couler sur mon corps, le débarrassant de toute trace de savon après son passage.

Alors que la descente était bien engagée, le skieur tomba dans une crevasse. Il attrapa les deux parois avec ses pouces et les repoussait pour mieux apercevoir la caverne qui s’y cachait.

Tout d’un coup, il utilisa sa langue pour en amadouer le gardien et obtenir le sésame pour que la caverne puisse s’ouvrir. Tel un serpent agile, sa langue virevoltait tout en pleins et déliés. Je jubilais de plaisir.

Le gardien hypnotisé par cette sérénade, se décontracta et laissa entrer dans la caverne, un doigt long et fin qui explora plus avant la cavité.

Cet éclaireur était annonciateur d’un magnifique sexe (vous savez tous que Happy est le Mister Zob de toutes les galaxies, alors regardez votre kiki et pleurez. Moi c’est déjà fait depuis longtemps, et je n’arrive pas à m’arrêter) qui profita d’un assoupissement du gardien pour entrer au plus profond de cette antre qui lui était offerte. Il entrait, il sortait, il entrait de nouveau. Il travaillait dur. Et le râle excitant et le souffle de Happy venaient chatouiller mes oreilles, augmentant encore plus le plaisir qui se dégageait de cette activité.

Les mains de Happy qui ne voulaient pas être inactives parcouraient mon corps à l’aveuglette. Elles croisaient un téton, puis un autre. Elles s’empêtraient dans un massif de poils. Elles atteignirent une énorme colline (c’est mon ventre bande de pervers). Elles en firent le tour à plusieurs reprises, me procurant des sensations extrêmes. Puis elles finirent par le trouver (oui, ce coup ci c’est mon sexe). Elles avaient cherchées longtemps, mais elles avaient finies par arriver à leurs fins. (Tout le monde à pas la chance d’avoir été gâté par la nature, mais y’en a en plus ils cumulent, moi notamment).

Elles caressaient mon pénis en érection. C’était bon. Le savon rendait ces caresses encore plus douces.

Tous mes sens étaient en éveil. Tout mon corps était en émoi.

Happy se décida à contourner mon corps pour happer de son agile langue, mon sexe encore tout exciter des caresses qu’il venait de recevoir. OOOOOOOOOh ! Mon dieu !

Tel est Happy. Généreux. Il n’avait pensé qu’à mon plaisir. Et quel prodige !!!

Ca va ? Pas trop jaloux ? Y’en a qui aimeraient bien être à ma place hein ?

C’est moi qui y suis Heu ! Na Na Na nanère re !

Pendant ce temps, de l’autre coté de

la porte. Le

conseil s’ébattait dans un bruit de jouissance incroyable. Lorsque nous les rejoignîmes, nous fumes englouties et séparés par

la mêlée. Mais

je vous jure que même si ce n’était pas Happy qui me faisait ma fête, j’en ai profité.

Nous fûmes interrompus par Préserve Hâtif, qui revenait avec ses plans.

-          « C’est dégueulasse ! Et moi alors ? »

Préserve Hâtif était furieux de n’avoir pas participé à cette émulsion corporelle.

-          « PROLONGATION DE 30 MINUTES !!! »

Le roi venait d’autoriser Préserve Hâtif à fondre sur nous. Ce qu’il ne manquât pas de faire.

Bon maintenant je suis vraiment trop fatigué. Je vous raconterai la fin du conseil pus tard.

Rêvez bien !

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Chapitre 12 – Branle bas de combat/2.

Deux heures de dodo, ça ne vous remet pas complètement en forme mais va falloir faire avec.

Alors, j’en étais où ? La douche d’enfer, ça c’est fait, la touze du conseil, mouai c’est juste dégrossi mais comme il y aura d’autres occasions enfin je pense, je ne vais pas détailler celle-la.

Bon alors je peux repartir sur le vaisseau !

Hein ? Pardon ? Qu’est-ce que vous dites ? Quoi ? La fin du conseil ?

Ah, mais oui, j’allais oublier.

Donc, tout le monde se rhabille et se place autour de la table. Même moi ! Oui le roi m’a carrément demandé de prendre place à sa droite.

Bon ça va les jaloux ! Eh oui, maintenant je connais du beau monde ! J’ai été introduit (lol) dans le cercle des grands de ce monde (Dommage, ce n’est pas le notre. Quoi que, c’est peut être pas forcement aussi sympa chez nous ?)

Préserve Hâtif expose ses dessins et explique ses projets, tout le monde applaudie et le roi prend la décision de suivre cette proposition.

Maintenant, faut que je retrouve happy pour la suite.

Quoi ? (Bien essayé Coudey, pour encore repousser le suspens du plan des Bites en l’air, mais ça marche pas comme ça. On a compris ton manège ! Maintenant tu expliques !)

Désolé, je n’ai pas le droit. J’ai prêté serment. (Ah là faut dire Coudey, que ton stratagème est top. Tu es doué pour faire traîner en longueur)

Bah ! On compense ses manque de longueur comme on peut !.

Avec tout ça, il ne nous reste que 2 jours avant le départ. Faut que je retrouve Happy. Il doit être au hangar en train de superviser les modifications apportées à sa Pine Volante. Bon j’y vais.

Bingo !!!!! Il est là. Je commence à le connaître maintenant.

Durant toute la nuit les équipes techniques de Préserve Hâtif on travaillés d’arrache pied et les modifications de l’appareil sont bien avancées.

-          « Je penses que tout sera prêt ce soir » dit Préserve Hâtif.

-          « Tes mecs ont bien bossé ! »

Happy félicitait Préserve Hâtif pour ce travail surhumain qui avait été fait durant

la nuit. En

plus, on gagnait une demi-journée de délai pour encore mieux préparer nos troupes à l’attaque.

Oups ! Je n’aurais pas du dire ça ! Bon, vous avez rien entendu ! Hein les gars !

-          « Hey, Coudey ! Enfin debout ! »

-          « Oui Happy, mais j’ai pris un peu de temps avant et après avoir dormi pour en raconter un peu plus aux lecteurs »

-          « J’espère que t’as rien dis sur notre plan ? »

-          « Heu ! Non ! Hummm ! »

-          « Super ! T’es vraiment cool comme mec »

-          « Merci Happy » (Serait-il en train de craquer pour moi ? Arrête de rêver Coudey ! T’as vu le super bogosse ? Tu t’es vu ? Réfléchis !)

-          « Allez viens ! » (Chouette, encore un petit coup derrière les buissons peut être ?)

-          « Oui ! Où va-t-on ? »

-          « Voir la préparation des troupes ! » (Zut, j’aurais préféré …)

Et voilà Happy et Coudey, discutant, et marchant l’un à coté de l’autre. Ils se dirigent vers le château de Trou du cul.

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Chapitre 12 – Branle bas de combat/3.

Happy et Coudey se présentent à l’entrée du palais. Compte-tenu de la situation, Couille Poilue le chef des gardes royaux avait placé le palais en alerte rouge. Les deux hommes doivent donc se plier aux nouvelles procédures de sécurité.

Le garde de l’entrée fait d’abord entrer Happy qui passe sous différents détecteurs puis subit une fouille en règle.

-          « Allez*y et ne restez pas dans la cour ! »

Le garde expédie par ces mots Happy à l’intérieur du palais. Connaissant les méthodes de Couille Poilue, il ne tarde pas à traverser la cour pour se rendre dans le bâtiment principal du palais. Happy disparaît derrière la grande porte quand le garde hèle Coudey.

-          « A votre tour ! Entrez ! »

Coudey entend le clic du sas de sécurité et pénètre dans la place.

-          « Votre nom ? »

-          « Coudey »

-          « Vous n’êtes pas sur ma liste ! Vous ne pouvez entrer ! Dehors !!! »

-          « Mais attendez ! Je suis avec Happy ! Je dois le suivre ! »

-          « Ca suffit ! Hauts les mains ! Espion ! »

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Coudey se retrouve menotté et jeté dans un coin de la pièce.

-          « Mais vous ne pouvez pas me faire ça ! »

-          « TA GUEULE !!! »

-          « Appelez Couille Poilue votre chef ! »

-          « Comment tu connais son nom ? C’est un secret bien gardé ! C’est une preuve ça ! Je vais t’exécuter !!!! »

-          « NOOOOOOOOON !!! »

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Chapitre 12 – Branle bas de combat/4.

Le garde porte la main à son étui à revolver. Il en soulève le rabat. Il saisi son pistolet. Il le sort de son étui.

Coudey est toujours au sol. Il est pété de trouille. Il voit sa vie défiler devant ses yeux. Ca y est sa dernière heure ou plutôt sa dernière minute est arrivée.

Le bras tendu, le garde pointe son arme sur Coudey.

Coudey voit l’index du garde se positionner sur la gâchette.

Le doigt du garde commence à exercer une pression sur la gâchette.

-          « Merde, j’ai pas enlevé le cran de sûreté ! »

Le garde tourne son arme et enlève le cran de sûreté. Puis de nouveau, il pointe son arme sur Coudey.

« Ding dong » désolé on sonne à la porte. La suite au prochain épisode.

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Chapitre 12 – Branle bas de combat/5.

-          « Garde à vous ! »

Mon futur bourreau sursaute. En à peine un millième de seconde, il range son arme et se met en position. Il n’avait entendu entrer, moi non plus d’ailleurs, ce visiteur à la voix autoritaire, qu’il avait reconnue immédiatement.

-          « AH ! AH ! AH ! AH !

Le visiteur que je ne vois pas car il est caché par le soldat toujours figé dans cette position altière est apparemment plié de rire.

-          « Mais qu’est-ce qu’il y a de si drôle ? »

-          « Toi, Coudey ! »

-          « Moi ? Je ne me trouve pas drôle ! »

-          « Mais si ! A chaque fois que je te vois tu es au sol et tu marines dans ton urine. AH ! AH ! AH ! »

-          « Très drôle ! »

Le visiteur, qui entre nous m’a tout de même sauvé la vie, enfin je crois, s’avance et je peux enfin voir son visage. C’est Couille Poilue, le chef du garde. Cette fois j’en suis sur, je suis sauvé.

Couille Poilue s’avance vers moi et me tend la main pour m’aider à me relever. Je suis debout, trempé de pisse, mais debout et vivant. Ouf !

-          « Vas te laver Coudey ! »

-          « Oui, comme hier ! »

-          « Non tout seul cette fois ! AH ! AH ! AH ! »

-          « Dommage ! »

-          « Ensuite rejoins-nous à la salle d’entraînement »

-          « Elle est où ? »

-          « Ne t’inquiètes pas ! Le jeune garde qui est là est désormais affecté à ta sécurité personnelle ! Il t’y conduira !

-          « Ma sécurité personnelle ? Mais il a bien faillit me tuer !!! »

-          « Maintenant, sa vie est liée à la tienne ! S’il t’arrive quelque chose, il devra le payer de sa propre vie ! »

-          « Bon, comme j’ai le choix ! »

-          « Tu peux aussi lui demander ce que tu veux ; il t’es complètement dévoué. Et saches que c’est un grand honneur pour lui et pour sa famille »

-          « Bien ! Si tu le dis Couille Poilue ! Je vais lui demander de me conduire à la salle de bain »

-          « Attends deux minutes que son remplaçant ici arrives ! Je vais le désigner et je rejoins Happy »

-          « Bien ! J’attends ! »

Couille Poilue repart et le garde se met au repos. Il se retourne vers Coudey. Et s’agenouille devant lui.

-          « Je suis désolé, Maître, punissez-moi ! » (Enfin, quelqu’un m’appelle Maitre, un fantasme de plus assouvi dans cette histoire).

-          « Bon ça va ! Lèves-toi ! C’est déjà oublié » (Entre nous c’est juste de la politesse, je n’ai rien oublié et je ne pense pas l’oublier de suite).

Soudain, un autre garde entre. Le garde de Coudey se retourne. Identifie le nouveau venu. Puis se retourne vers Coudey.

-          « Nous pouvons y aller Maître Coudey ! »

-          « Bien alors ! On y va ! »

Arrivés à la salle de bain, le garde ouvre la porte à Coudey.

-          « Maître ! »

-          « Oui »

-          « Puis-je vous assister pendant vos ablutions. Ce serait un honneur pour moi ! »

-          « Heu ! Oui si tu veux ! »

-          « Merci, Maître ! Vous n’allez pas le regretter »

Et en effet, Coudey profita des bienfaits prodigués par le Garde. Ce qui le remit de ses émotions du début de matinée.

-          « Au fait ! Comment t’appelles-tu ? C’est vrai ça ! Je connais tous les détails de ton corps maintenant, mais pas ton nom ! »

-          « Moi, c’est Suceur d’enfer ! Mais appelez-moi Suceur ! Maître ! »

-          « OK, Suceur, mais arrêtes de m’appeler Maître, c’est un peu chiant ! »

-          « Bien ! Maître ! Heu ! Je vais essayer ! Maît.. »

-          « Maintenant, allons rejoindre Happy et Couille Poilue, passe devant Suceur »

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